Recette paupiettes de dinde à la normande

Avez-vous déjà goûté aux paupiettes de dinde à la normande ? Originaire de la Normandie, cette recette est simple, mais extrêmement goûteuse. Avec une sauce savoureuse au cidre, aux champignons à souhait et un peu acidulés ou autre, ce plat a tout pour ravir vos papilles.

Les ingrédients nécessaires pour préparer ce plat

Voici ce dont vous avez besoin pour concocter les paupiettes de dinde à la normande pour six personnes :

  • 4 à 6 paupiettes de dinde ;
  • 1 à 2 ails ou 1 à 2 oignons ;
  • 2 pommes pas trop grandes ;
  • 15 à 20 cl de crème liquide ;
  • 15 cl de cidre ou de vin blanc ;
  • 15 g de beurre ;
  • Du sel et du poivre ;
  • 1 à 3 cuillérées à soupe d'huile d'olive.

    Selon ce que vous aimez, vous pouvez également ajouter du jus de citron (½), une échalote, des champignons de Paris (100 g), une cuillère à soupe de persil…

Comment préparer les paupiettes de dinde ?

Pour préparer ce plat, voici quelques étapes essentielles à franchir.

Première étape

  • Épluchez les pommes avant de les évider
  • Tranchez chaque pomme en quatre
  • Ajoutez de l'huile d'olive dans une poêle pour faire dorer les quartiers de pommes puis sur toutes leurs faces
  • Salez, poivrez et réservez-les
  • Chamarrez un peu aussi les faces des paupiettes et mettez-les de côté après

Deuxième étape

  • Prenez les oignons puis épluchez et hachez-les
  • Dans la même poêle que vous avez utilisée avant, faites-le fondre et versez-y les paupiettes
  • Laissez évaporer l'alcool pendant quelques minutes sur un feu vif après avoir versé le cidre et d'autres ingrédients de votre choix (jus de citron, le persil, champignons…)

Troisième étape

  • Versez la crème liquide toujours dans la même poêle puis salez, poivrez et faites cuire à couvert durant 20 minutes environ
  • Retournez les paupiettes et mettez-y les quartiers de pommes
  • Continuez de cuire pendant 15 minutes
  • Goûtez la sauce et n'hésitez pas à rectifier l'assaisonnement en sel et en poivre si nécessaire avant de servir

D'autres recettes de paupiettes de dinde

Il existe tant d'idées pour profiter pleinement de ce plat de Normandie.

Paupiettes de dinde aux champignons

Pour un repas du dimanche, les paupiettes de dinde aux champignons sont le plat parfait pour partager des moments agréables avec toute la famille.

Paupiettes de dinde aux tagliatelles et carottes

Dans ce plat, vous y trouverez de l'oignon ou de l'ail, des carottes en petites rondelles, du fond de veau, du vin blanc, des tagliatelles et du bouillon. Si vous voulez que votre sauce soit encore plus délicieuse, mettez-y 100 g de lard fumé ainsi qu'un bouquet garni avec de l'ail et de l'oignon ciselé.

Paupiettes de dinde à la normande à base de cidre, crème, pomme

À part les ingrédients de base, vous pouvez y ajouter de lardons fumés (200 g), 2 carottes, 1 CS de maïzena, 2 à 4 pommes de terre… Le tout baigné dans une sauce parfumée et onctueuse, ce plat sera très apprécié.

4 bonnes raisons de démarrer la journée avec un american breakfast

Différenciation et tradition : Le petit-déjeuner anglais contre le petit-déjeuner américain

Le matin, tout commence par un bon petit-déjeuner. C'est une vérité bien ancrée dans les traditions culinaires de nombreux pays à travers le monde. Cependant, saviez-vous que le petit-déjeuner peut varier considérablement d'une culture à l'autre ? Deux exemples frappants sont le petit-déjeuner anglais et le petit-déjeuner américain. Ces deux styles apportent chacun leur propre touche unique qui reflète leur culture culinaire respective.

La richesse du petit-déjeuner anglais

Célèbre pour sa composition copieuse, le petit-déjeuner anglais est un exemple emblématique de la cuisine britannique. Ce repas n’est pas seulement nourrissant, il est aussi incroyablement varié, renfermant plusieurs groupes alimentaires.

Les ingrédients principaux

Un véritable petit-déjeuner anglais inclut généralement :

  • Œufs : brouillés, au plat ou frits, selon vos préférences
  • Toasts : souvent agrémentés de beurre et de marmelade
  • Bacon grillé : croustillant et savoureux
  • Saucisses grillées : épicées ou non, elles ajoutent une saveur riche
  • Haricots blancs à la sauce tomate : légèrement sucrés et savoureux
  • Champignons frits : une touche terreuse à ce festin matinal
  • Pommes de terre sautées : croustillantes et dorées

    En plus des aliments solides, une boisson chaude accompagne toujours ce petit-déjeuner. La traditionnelle tasse de thé noir Earl Grey ou de thé noir de Ceylan complète le tout parfaitement.

Les délices variés du petit-déjeuner américain

Quand on pense au petit-déjeuner américain, on imagine un mélange fascinant de goûts sucrés et salés. Abondant en variété, ce repas est conçu pour être dégusté avec plaisir et gourmandise.

Les éléments sucrés

Commençons par les incontournables douceurs matinales :

  • Pancakes ou waffles : servis avec du sirop d'érable, de la confiture ou du miel
  • Muffins ou donuts : parfaits pentru une touche sucrée supplémentaire
  • Toasts grillés au beurre : simples mais délicieux
  • Yaourts : parfois accompagnés de fruits frais
  • Céréales diverses : des flocons d'avoine aux granolas sophistiqués
  • Fruits : frais et délicieux, offrant une vitamine naturelle

Les composantes salées

Mais cela ne s'arrête pas là, car le petit-déjeuner américain a également son lot de saveurs salées :

  • Œufs : qu’ils soient brouillés, au plat ou en omelette
  • Pommes de terre hachées et grillées : savoureuses et réconfortantes
  • Bacon : indéniablement croustillant et succulent
  • Saucisses : riches et satisfaisantes
  • Fromage en tranche : ajoutant une belle onctuosité à l’ensemble

Les boissons pour accompagner

Aucun petit-déjeuner américain ne serait complet sans une sélection de boissons rafraîchissantes. Cela inclut souvent :

  • Jus de fruits : naturellement sucré et énergisant
  • Verre de lait : classique et nutritif
  • Café long : souvent parfumé et servi dans un mug généreux

Comparaison entre les deux styles

Le petit-déjeuner anglais et le petit-déjeuner américain partagent certains points communs tout en étant fondamentalement différents dans leur approche gastronomique.

Proportion et variété

La première différence notable réside dans la variété et la quantité des mets proposés. Le petit-déjeuner américain est célèbre pour son ampleur et pour la diversité infinie des choix alimentaires possibles. Cela va des pancakes recouverts de sirop d’érable aux pommes de terre hachées et grillées, rendant chaque matin exceptionnellement diversifié.

En revanche, le petit-déjeuner anglais trouve son essence dans une sélection définie d’aliments copieux mais équilibrés, tels que les œufs, le bacon et les saucisses, créant une harmonie dans chaque bouchée.

Équilibre entre sucré et salé

Une autre distinction se trouve dans l'équilibre entre les saveurs sucrées et salées. Le petit-déjeuner américain aime jouer sur ces deux registres : les pancakes doucereux côtoient les plats d'œufs salés sans complexe.

À l’opposé, le petit-déjeuner anglais privilégie fortement les saveurs salées, de sorte que même les toasts à la marmelade doivent partager la scène avec les haricots à la sauce tomate et les champignons frits.

L'aspect social et convivial

Il est également intéressant de noter l’importance socioculturelle qui entoure ces repas. Aux États-Unis, le petit-déjeuner sert souvent de prétexte à des brunchs conviviaux en famille ou entre amis, devenant presque un rituel social. Un véritable événement où chacun peut profiter d’un moment ensemble autour d’une table décorée d’assiettes colorées et variées.

De son côté, le petit-déjeuner anglais conserve un aspect plus traditionnel et routinier, souvent associé à une tranquillité matinale avant d'entamer la journée. C’est un moment personnel ou familial moins axé sur les réunions sociales, mais plutôt sur le confort et la satiété.

Alors, lequel choisir?

Choisir entre un petit-déjeuner anglais et un petit-déjeuner américain dépend largement de vos préférences personnelles et de ce que vous recherchez pour commencer votre journée. Si vous aimez les repas rassasiants et riches en protéines accompagné d’une bonne tasse de thé, optez pour le style anglais. D’autre part, si vous préférez une expérience plus éclectique avec une parade de saveurs sucrées et salées, le petit-déjeuner américain saura pleinement satisfaire vos papilles.

En somme, que vous soyez adepte de la tradition britannique ou amateur du dynamisme gastrique américain, rappelons-nous que le plus important est de savourer chaque bouchée et de démarrer chaque journée avec énergie et plaisir culinaire.

Consommer des nèfles, un reflex santé

La nèfle est un fruit qui vient d’Asie. Elle possède de nombreuses propriétés qui génèrent des bienfaits pour le corps. Faible en calorie, la nèfle est notamment riche en vitamines et en minéraux. Elle représente un allié pour la perte de poids, la réduction du cholestérol, les problèmes liés au système digestif ou encore dans la prévention de certains cancers. Elle agit contre le diabète et protège les parois du foie et du côlon. Les vertus de la nèfle ne s’arrêtent pas là, ses propriétés renforcent la peau et la rétine.

Comment se mangent les nèfles ?

Une nèfle peut se manger crue. Elle peut se consommer en compote ou en gelée. Des confitures se font à base de nèfles. On peut consommer aussi la nèfle en marmelade. En pâte de fruits, certains l’apprécient mieux. Les plus gourmets préféreront l’associer à de la viande de poulet. Parlant justement de viande, toutes les viandes blanches accompagnent bien la nèfle. Il est cependant important de débarrasser la nèfle de ses noyaux à cause de l'acide cyanhydrique qu’ils contiennent.

Pourquoi l'expression des nèfles ?

C’est le néflier qui donne des fruits appelés nèfles. Comme le navet, les nèfles étaient perçues comme fades. Le mot « nèfle » était alors entré dans les usages pour désigner des choses peu valeureuses. « Des nèfles ! », est une expression connue depuis le XVIIe siècle pour exprimer à quelqu’un qu’il ne recevra rien. Finalement, le mot a contribué à construire l’expression forte « On vous donnera des nèfles », pour signifier « Vous n’aurez rien ». On dit aussi « Travailler pour des nèfles » qui signifie « travailler pour un maigre revenu ».

Quelles sont les propriétés des nèfles ?

Les nèfles sont d’excellents tonifiants parce qu’elles sont riches en vitamines C et B. Elles ont un effet bénéfique sur tout le système nerveux. Ceux qui souffrent d’indigestion peuvent en faire un allié. En effet, les nèfles renfermant des tanins et aussi du mucilage, facilitent le transit intestinal. Par ailleurs, les nèfles sont riches en pectine. Cette propriété leur permet de réguler les selles lors de constipation, et même de diarrhée.

La nèfle est aussi connue pour être un gros réservoir de fibres extrêmement solubles qui favorise l’élimination des toxines du corps. Le carotène contenu dans la nèfle entretient la peau et la rend saine.

Où poussent les nèfles ?

Mespilus germanica est le nom scientifique du néflier commun qu’on nomme aussi, néflier d’Allemagne. En Lorraine, c’est par l’expression « cul de chien » qu’on désigne la nèfle. Cette espèce végétale nous vient d’Asie Mineure, d’Iran et du Caucase. Le néflier a migré en Europe et profite bien du climat froid du nord de la France, car il tolère bien les climats rudes.

Comment vérifier que les nèfles sont mûres ?

Une nèfle mûre est de couleur orangée. Si elle est plus jaune qu’orangée, c’est qu’elle n’est pas du tout mûre. Il est important de faire attention à l’aspect global du fruit. Il faut veiller à ce qu’il n’ait pas de taches brunes ni de parties endommagées sur le fruit. Si en le palpant, il se révèle ferme, c’est qu’il est bon pour être consommé.

Quelle est la saison des nèfles ?

Lorsque qu’en hiver les nèfles sont blettes, on procède à la récolte. C’est pareil pour un certain nombre de fruits dont :

  • les coins ;
  • les cynorrhodons ;
  • les prunelles.

    La période de récolte se situe entre les mois d’octobre et de novembre à l’apparition des premières gelées. Le néflier sert aussi d’arbre décoratif surtout dans le nord de la France et en Belgique.

     

Recette dos de cabillaud en papillote

Le dos de cabillaud en papillote est un plat facile et rapide à cuisiner. Il peut alors accessible à tous. Agrémenté de citron, d’herbes de Provence, d’huile d’olive ou encore de tomates il ravira à coup sûr vos papilles. Voici quelques conseils pour vous aider à le réaliser au mieux.

Les ingrédients

Pour 2 personnes il vous faudra :

  • 2 dos de cabillaud, frais de préférence
  • 1/2 citron jaune
  • 1 tomate
  • 1/2 oignon rouge
  • Des herbes de Provence
  • De l'huile d'olive
  • Du sel
  • Du poivre

    Si vous le souhaitez, vous pouvez également rajouter du thym, du basilic ou du romarin en fonction de vos préférences. Il est également possible de placer d’autres légumes dans les papillotes, comme des courgettes ou des carottes.

La préparation

Pour commencer, il faut préchauffer votre four à 165°C (thermostat 5 ou 6). Préparez également 2 carrés de papier cuisson ou d'aluminium. Il vous faut ensuite couper les légumes en rondelles après les avoir bien lavés. Découpez également le citron jaune en fines lamelles. Vous devez alors répartir les légumes et les rondelles de citron sur les morceaux de papier cuisson ou d'aluminium. Vous n’avez alors plus qu’à poser le dos de cabillaud par-dessus. Il vous faudra ensuite assaisonner le tout. Pour cela, ajoutez du sel et du poivre. Attention, ne mettez pas beaucoup de sel, le poisson est déjà salé. Arrosez ensuite le cabillaud avec de l’huile d’olive et du jus de citron. Enfin, vous pouvez ajouter du thym effeuillé, du basilic ainsi que du romarin si vous le souhaitez. Veillez toutefois à ne pas mélanger trop d'herbes aromatiques. Enfournez alors la préparation et laissez-la cuire durant 15 minutes. Une fois sorti du four, laissez les papillotes refroidir quelques instants avant de les servir.

Les différents accompagnements

Pour séduire vos convives, vous pouvez accompagner votre dos de cabillaud de différentes manières. Ainsi, vous pouvez le servir avec de la purée de pomme de terre, de patate douce ou encore de carotte. Dans ce cas, ne rajoutez pas de légumes dans vos papillotes, cela risquerait de faire beaucoup. Vous pouvez également accompagner le poisson avec le riz blanc de votre choix. Dans ce cas là, n’hésitez pas à placer des carottes et/ou des courgettes dans vos papillotes afin d'alléger et d'équilibrer le plat.

Le Vitaliseur de Marion : Avis et dossier complet

Depuis que l'homme préhistorique s'est dressé sur ses jambes et a domestiqué le feu, Il n'a eu de cesse que d'améliorer la façon de cuisiner, question de survie mais aussi du plaisir de manger. La gastronomie est née là, sans doute l'un des premiers arts avec la peinture rupestre. Le feu, l'eau, un récipient, des aliments donnés par la nature, à cuire ou à chauffer, bref l'évidence tient de ce qui est simple. Mais bon, le modernisme est passé par là, avec l' émergence de la nourriture industrielle, avec les dégâts qu'elle a causés. Retour aux évidences donc. Aujourd'hui, cela s'appelle le Vitaliseur de Marion.

A qui le doit-on ?

Elle s'appelle Marion Kaplan. Elle est bio-nutritionniste et le cœur de son métier, c'est d'apporter des réponses quant à la qualité, l'équilibre nutritionnel de notre alimentation. On connait les ravages de la malbouffe, celle proposée par l'industrie agro-alimentaire, la chimie à toutes les sauces. Epidémie d'obésité, de maladies métaboliques, diabète, athérosclérose, etc., qui ravagent nos générations. C'est donc sur ce front là que Marion s'est positionnée et a conçu un appareil de cuisson à vapeur, désigné par son prénom ajouté à Vitaliseur, parce que c'est un instrument de vie…

Le Vitaliseur de Marion, une cuisson à la vapeur douce

«J'ai passé ma vie à chercher, à étudier, à expérimenter tous les domaines concernant la santé et l'alimentation. » C'est ce qu'elle explique dans sa notice biographique. Une femme marquée très tôt par les préoccupations de santé, dont elle a souffert enfant. C'est sa rencontre avec André Cocard, ingénieur chimiste, qui va définitivement orienter ses recherches sur la façon la plus optimale de refonder la cuisine par la cuisson basse température en utilisant la vapeur. Son Vitaliseur est né ainsi, il y a plus de 35 ans. Comme elle l'explique «Il demeure toujours le meilleur outil pour cuire à la vapeur douce car il allie des normes biochimiques et biophysiques, entraînant un goût incomparable, une texture respectée et une vitalité perceptible.» Puis ce fut sa rencontre avec le Professeur Henri Joyeux, cancérologue. Ses recherches portaient sur le rôle de l'alimentation dans la genèse des cancers. Et la suite fut une série de nouvelles rencontres avec scientifiques intéressés par ses propres recherches. Elle continue, tout en permettant par sa commercialisation, que son Vitaliseur soit disponible pour tous.

Préservez la vie de vos aliments

A première vue, ce Vitaliseur ressemble à un couscoussier. Une cuve, un panier percé de trous nommé tamis, un récipient appelé soupière et le tout fermé par un couvercle. En fait, tout est question de bien gérer la montée en température, d'où l'utilisation de la vapeur, sans jamais dépasser 95°C, car rien ne doit partir en ébullition. Et c'est essentiel pour garder la qualité nutritionnelle des aliments. Il faut savoir que les enzymes se détruisent dans une eau à 42°C alors qu'ils demeurent intacts dans une vapeur à 95°C. Ce qui est vrai pour les enzymes, l'est aussi pour les vitamines et autres nutriments essentiels pour préserver notre capital santé. Cette capacité de ne pas dépasser cette température maximale, à la différence des autocuiseurs classiques qui montent à plus de 140°C, on la doit  à :

– La taille des trous. Leur diamètre a été testé pour que la vapeur ne monte pas en pression. 6 mn suffisent.
– Le nombre des trous. Des trous plus petits mais plus nombreux, cela impacte aussi la montée en pression de la vapeur, en vue de la ralentir.
– La forme et le poids du couvercle. Une forme en dôme va permettre à la vapeur qui se condense en eau lorsqu'elle vient affleurer la face interne du couvercle de ruisseler en eau sans retomber sur les aliments. Son poids permet aussi d'éviter les surpressions car la vapeur peut alors s'éliminer, le couvercle se soulèvant pour l'évacuer.

Cuisson : pourquoi détruire vos aliments ?

C'est le principe fondateur mis en œuvre par Marion. Toutes les vitamines, oligo-éléments, minéraux ne sont pas détruits par la cuisson mais préservés dans leur intégralité. Des études scientifiques menées en laboratoire ont montré qu'il n'y a pas de différence entre les quantités de vitamine C et D1, pour n'évoquer qu'elles, dans un fruit ou légume cru que s'ils sont "cuits" dans une Vitaliseur. D'autres études ont montré une disparition de 50% de ces vitamines dans des cuissons classiques. C'est aussi le cas des oligo-éléments et les sels minéraux, (on peut citer le calcium, magnésium, fer, phosphore, potassium, zinc, cuivre, manganèse) qui ne dissolvent pas dans l'eau de cuisson et restent présents dans les aliments. Bref, une cuisson préservant les vitamines, sels minéraux et oligo-éléments, sans matière grasse ajoutée puisqu'il n'est pas nécessaire d'y adjoindre beurre et huile, c'est le rêve de tous nutritionnistes !

Vitamines et minéraux préservés

Utilisons un terme complexe : Organoleptique… Employé lorsque l'on évoque le goût, l'odeur, la texture, la consistance d'un aliment. Et c'est bien celui-ci dont il faut user pour les fruits, légumes, viandes, poissons, etc. quand ils sont passés dans le Vitaliseur. Aucune altération des couleurs, une texture qui garde sa fermeté, ce qui signifie beaucoup s'agissant de carottes, de courgettes jamais molles. Les viandes, les poissons sont juste cuits comme il faut et, qui plus est, leurs graisses sont éliminées dans l'eau de cuisson. Quant aux saveurs, elles ne sont pas perverties, demeurant naturelles, restituées en bouche. C'est d'ailleurs pour cela que de nombreux grands chefs étoilés utilisent régulièrement le Vitaliseur ! Le retour d'expériences des utilisateurs est flagrant. A l'instar des casseroles, poêles et autres ustensiles de cuisine, vite délaissés, pas un repas n'est plus jamais préparé sans le Vitaliseur.

Une élimination naturelle des polluants et des mauvaises graisses

L'un des grands fléaux de notre alimentation est la présente résiduelle de pesticides, de produits chimiques de conservation et de métaux lourds. On connait leurs effets sur la santé, maladies métaboliques, neuro-dégénératives telle que la maladie de Parkinson pour ne citer qu'elle. Le vrai danger est là. Impossible de les éliminer avec les modes de préparation et de cuisson habituels. En utilisant un Vitaliseur, ses résidus sont récupérés par l'eau de cuisson qui, on le rappelle, n'est pas en contact avec les aliments, et sont éliminés.

Comment fonctionne le Vitaliseur de Marion ?

Quand on fait l'acquisition d'un Vitaliseur, trois éléments constitutifs sont entre nos mains :

– Le couvercle bombé et flottant dont le poids, nous l'avons vu, est calculé au gramme près pour maintenir la quantité de vapeur nécessaire afin d'obtenir une pression constante. Ce couvercle, non scellé et flottant lors des cuissons, peut se soulever pour laisser s'échapper le trop-plein de vapeur.

– Le bac inférieur, dans lequel on verse l'eau de cuisson et qui va produire la vapeur, a une contenance suffisante pour une autonomie de cuisson adéquate en fonction du type d'aliments. Ainsi la possibilité de cuire de grosses pièces de viandes, des volailles, mais aussi des gâteaux sans qu'il soit nécessaire de rajouter de l'eau en cours de cuisson. Grâce à sa hauteur, les aliments ne peuvent pas être en contact avec l'eau qui peut récupérer les graisses, mais aussi les produits toxiques pouvant exsuder des aliments.

– Le tamis perforé, qui reçoit les aliments à cuire, et par où passent les volutes de vapeur permet une cuisson suffisamment homogène.

Quels aliments cuisine-t-on avec le vitaliseur de Marion ? Et comment ?

Après sa prise en main, vient la première fois que l'on va l'utiliser. Le plus simplement du monde ! On va verser de l'eau dans la cuve, puis mettre les aliments à cuire dans le panier à trous et la cuisson débute. La première impression est la rapidité avec laquelle la cuisson s'effectue. Quelques dizaines de minutes pour les légumes qui ressortent avec des couleurs revivifiées. La même chose pour les viandes, selon leur type et la préparation voulue, pas plus d'une heure. Le moule livré avec le Vitaliseur permettra de préparer des gâteaux. Il faudra peu de temps à l'utilisateur pour déplier toutes les possibilités de préparation de spécialités alimentaires. Les accessoires (moule, soupière, bol) permettent de cuire la totalité des plats habituels, fruits, légumes, dans toutes leur déclinaison mais aussi les poissons entiers ou en filets, toutes pièces de viandes, volailles, céréales et légumineuses, mais aussi des préparations pâtissières (tous types de gâteaux) ainsi que du pain (à l'incomparable moelleux) et pour finir les charcuteries.

Cuire les légumes et les fruits

Après rinçage ou épluchage, les fruits et les légumes sont déposés sur le tamis sans autre forme de procès ! La durée de leur cuisson sera en fonction du résultat voulu et du type de préparation, fruits ou légumes croquant sous la dent, purée, compotes… Ou manger tel quel, en sortie de cuisson. Quoi qu'il en soit, ils garderont leur onctuosité et leurs vitamines.

Cuire les viandes et les poissons

Après leur préparation, ils suffit de les déposer sur le tamis. Rien de plus simple
et la durée de la cuisson dépendra du type de viande ou de poisson et la spécialité culinaire éventuelle. Même si on oublie d'arrêter la cuisson au moment opportune, pas de risque de retrouver un viande brulée. On peut ajouter les crustacés, moules cuites à la vapeur, crevettes, coquillages, etc.

Cuire les céréales

Il est rare de pouvoir cuire des céréales dans un autocuiseur, c'est pourtant le cas avec le Vitaliseur. Il suffit de remplir la quantité voulue de céréales dans le bol ou la soupière fournis et on remplit d'eau la cuve d'une quantité de 1,5 fois celle des céréales. On place le bol ou la soupière au dessus de la cuve, en remplacement du tamis. Les céréales cuites ainsi sont succulentes et gardent intacts leurs qualités nutritives.

Cuire les légumineuses

Toujours un casse-tête de cuire cette famille particulière de légumes en cuisine traditionnelle, à ce point que l'on y renonce, alors que ce sont des trésors de bienfaits. On rappelle qu'il s'agit des lentilles, haricots secs, fèves, pois chiches, pois cassés, soja… Après un trempage de quelque heures afin de les ramollir, on les dépose dans le bol ou la soupière, de la même façon qu'avec les céréales. On remplit suffisamment la cuve d'eau pour une cuisson un peu plus longue que pour les céréales. Pour leur consommation, on peut ajouter une noix de beurre, un filet d'huile, sans plus.

Cuire les gâteaux, pains, et œufs

Avec le moule à gâteau fourni, l'imagination sera aux commandes pour réaliser toutes sortes de gâteaux et de pains. Une fois le moule rempli de pâte, il est posé sur le tamis et on obtient ce que l'on souhaite : des gâteaux ou des pains à pate fine et légère. Concernant les œufs, il est aisément possible d'utiliser le pochoir à poser sur le tamis. Œufs pochés bien-sûr, mais aussi entremets, flans, crèmes caramels, etc.

Décongeler les surgelés

C'est toujours un souci. Comment opérer ? A l'air libre mais cela va prendre longtemps, au four à micro-ondes mais un mauvais réglage de puissance et cela ressort trop cuit ou durci ! Le Vitaliseur offre une solution palliative intéressante. Le surgelé est posé sur le tamis, quelques minutes de chauffe et le tour est joué. On peut aussi aller au delà et continuer sa décongélation par sa cuisson.

Conserver la saveur et la texture des aliments

L'expérience a montré que cuisiner avec le Vitaliseur ne nécessite pas d'ajouter dans la préparation sel, sucre ou matière grasse. Le respect du produit cuit à la vapeur suffit à lui donner son goût naturel après cuisson et l'exalte. On peut ajouter, juste avant de le déguster, quelques filets d'huile d'olive, par exemple, ou un peu de poivre et d'aromates.

Stérilisateur

Cette fonction n'a pas de lien direct avec la cuisine et elle intéressera surtout les jeunes mamans. La possession d'un Vitaliseur évite d'acquérir, lorsque l'on s'occupe d'un bébé et que l'on doit régulièrement stériliser biberons, tétines et autres objets qu'il peut porter à sa bouche, un stérilisateur à biberon qui n'aura d'usage qu'un temps limité et qui sera remisé dans un placard. On pose le biberon, tétine et autres, nettoyés sur le tamis et en quelques minutes, ces objets sont disponibles pour la nourriture infantile.

Des performances remarquables !

Utiliser un Vitaliseur ne tient pas d'une conviction limitante ! Tout l'imaginaire, s'agissant de composer des plats élaborés, peut se débrider. Prenons l'exemple de la cuisine asiatique qui use de cuisson basse température, de nombreuses compositions sont possibles, les volailles, le riz bien entendu, les nouilles, les crevettes, les raviolis vietnamiens, etc. Cherchons aussi du côté des recettes proposées, celles de Marion valent le coup d'œil : Soufflé de potimarron au chèvre, Moules escabèche à la vapeur douce, Salade exotique : Tagliatelles carotte-butternut-poulet, Salade detox au quinoa, etc. (disponibles sur son site internet). Est-il besoin de les détailler pour avoir, déjà, l'eau à la bouche…

Différents modèles de Vitaliseurs

La gamme de Vitaliseur est suffisamment vaste pour convenir à tous les besoins. Le plus petit modèle est le petit Robinson, contenance 3,5 litres (vendu sans accessoire), puis le Vitaliseur Grand Chef (vendu sans accessoire), le Pack Vitaliseur Grand Chef (grand modèle vendu avec la soupière et le moule à cake) et, pour finir, le Trio Grand Chef (avec les accessoires en céramiques créée pour utiliser le Vitaliseur Grand Chef) contenance 8 litres. A noter que les accessoires, la soupière et le moule à gâteau peuvent être vendus séparément. On précisera que ces Vitaliseurs sont fabriqués en acier inoxydable de 10/18 au Portugal.

Point de vente du Vitaliseur et prix

Et oui, c'est au singulier et inutile d'aller courir les grandes surfaces pour l'acheter. Car la seule façon de pouvoir se procurer un Vitaliseur est de se rendre sur sa boutique sur internet et de commander en ligne. Sur le plan des prix, selon les modèles (petit ou grand), il faut compter entre 150 à 200 €. Pour le pack complet(le Grand Vitaliseur et ses accessoires) dans les 240 euros.

https://www.youtube.com/watch?v=OzvCCSV21zY

Quelle différence entre un Cuit-vapeur et un Vitaliseur ?

Des différences impliquent des similitudes. Autrement, la comparaison ne serait pas possible.

  • Points communs : un vitaliseur et un cuit-vapeur, fonctionnent tous les 2 à la vapeur. C’est par la vapeur qu’ils font cuire les aliments.
  • Divergences : un cuit-vapeur produit une vapeur dite ‘’vapeur sous pression’’. Elle est connue et utilisée dès les années 50 et a une saturation très élevée en eau et sa température monte au-delà de 120°. À une telle température, on obtient des nourritures dites ‘’mortes’’, parce que les sels minéraux et les vitamines y sont détruits.
    À l’opposé, un vitaliseur, cuit les aliments à vapeur douce. Cela a pour avantage de maintenir présents dans les nourritures, les vitamines et autres sels minéraux.

Pourquoi le Vitaliseur de Marion ?

Le vitaliseur de Marion est à préférer pour plusieurs raisons. Le matériau utilisé pour sa construction est de l’inox chirurgical (18/10). Ce matériau a une bonne stabilité et préserve des oxydations. Le volume de la cuve est suffisamment grand pour éviter le contact de l’eau avec les aliments. De plus, cela permet une constance de la vapeur. Par ailleurs, le tamis du vitaliseur a des trous suffisamment larges pour permettre à la vapeur de circuler aisément. La cuisson s’en retrouve plus rapide.

Le vitaliseur, avec son tamis unique, a l’avantage de ne pas avoir le fatal défaut des autres couscoussiers. En effet, plusieurs cuit-vapeur sont dotés de plusieurs tamis donc de plusieurs niveaux de cuisson. Ainsi, malheureusement, les aliments au sommet laissent leurs déchets et toxines tomber dans les aliments immédiatement en dessous. En outre, la vapeur avant d’atteindre l’étage supérieur, perd de son efficacité et la cuisson s’en trouve longue.

Le couvercle en dôme permet à la vapeur condensée de retomber dans l’eau de cuisson sans toucher l’aliment. Cela évite de lessiver ce dernier de ses vitamines et sels minéraux.

Où est fabriqué le Vitaliseur de Marion ?

Si la vapeur sous pression est connue depuis les années 50, en 2015, le vitaliseur de Marion célébrait ses 30 ans. Dans le souci de préserver la qualité nutritionnelle des aliments ainsi que leur saveur, Marion Kaplan a créé ce qu’on appelle aujourd’hui, la cuisson à vapeur douce au Portugal. Ce mode de cuisson permet d’obtenir des repas contenant toutes leurs vitamines, oligoéléments et sels minéraux.

Quelle est la température de la cuisson vapeur ?

Avec le vitaliseur de Marion, on réalise une cuisson à vapeur douce sans risquer un dessèchement des aliments. Les ‘’graisses malfaisantes’’ sont aussi détruites. L’outil a été soigneusement élaboré. L’espace entre les trous du tamis et leur dimension, favorisent le maintien de la température de la vapeur à 95°, là où les cuit-vapeurs déploient plus de 120°.

Comment fonctionne le Vitaliseur de Marion ?

On met de l’eau au tiers de la cuve puis on attend que l’eau soit en ébullition. Après environ 1 minute de bouillonnement, on place les aliments dans le tamis et on met en place le couvercle pour fermer. Il faut noter qu’on peut utiliser n’importe quelle source de chaleur pour la cuisson. On peut cuire aussi bien des légumes que des gâteaux.

Et pour finir, un peu de lecture

Marion Kaplan est aussi autrice, 25 livres déjà écrits. Si l'on souhaite poursuivre une aventure avec son Vitaliseur au delà de la cuisine, autant le faire par la lecture. Voici deux ouvrages parmi sa bibliographie, avec les commentaires de Marion :

  • Powerbiotique co-écrit avec Alma Rota aux éditions Tredaniel, sorti fin 2018. « C'est le plus actualisé dans les dernières études sur le microbiote et qui vous donne des clés pour en prendre soin, avec les analyses biologiques à faire et des menus qui peuvent vous aider à initier un changement. De plus, il contient de nombreuses aux interviews des plus grands spécialistes mondiaux. Ce sera votre livre de chevet. »
  • 10 règles pour équilibrer votre corps et votre esprit aux éditions jouvence préfacé par Guy Corneau. « Ce livre est une pépite indémodable. C'est du vécu, c'est la raison pour laquelle je sais de quoi je parle. Dans mes 10 recommandations il y a bien entendu comment manger mieux, respirer mieux, faire de l'exercice régulier mais également comprendre d'où on vient avec un travail sur votre arbre généalogique, pourquoi il est primordial de lâcher ses attentes, de pardonner, de résoudre ses conflits, de sortir du piège de ce triangle dramatique, le triangle victime – Sauveur – persécuteur, bien entendu d'apprendre à s'aimer et comprendre que nous sommes créateurs de notre réalité ! »

    Pour celles et ceux qui souhaitent faire sa connaissance, Marion Kaplan est souvent invitée dans des colloques ou pour des rencontres avec ses lecteurs. Se renseigner sur son site.

Recette triangles aux amandes

Comment cuisiner de délicieux triangles aux amandes

Un triangle aux amandes est une friandise simple à réaliser. C’est une pâtisserie qui régale toute la famille et peut se conserver jusqu’à quelques jours au frais. Parfait pour un goûter bien sucré, ils vont faire la joie des plus jeunes et des plus grands. Si vous salivez déjà, découvrez cette recette gourmande.

Ingrédients :

Pour 10 personnes :

  • Pâtes feuilletées : 2
  • Amandes émondées : 275 g
  • Sucre cristal : 50 g
  • Œufs : 3
  • Beurre : 25 g
  • Cannelle : 1 cuillère à café
  • Fleur d’oranger :1 cuillère à café
  • Miel : 1 cuillère à soupe

La recette

Préparation de l’appareil aux amandes

Tout d’abord, faites revenir 250 g d’amandes émondées dans une poêle avec une noix de beurre puis broyez-les jusqu’à obtenir une poudre homogène. Ensuite, vous devez mélanger cette poudre d’amandes avec 50 g de sucre cristal, 1 œuf, 20 g de beurre et 1 cuillère à café de cannelle dans un récipient. Une fois la pâte formée, mouillez la progressivement avec 1 cuillère à café de fleur d’oranger et reformez une belle pâte que vous allez diviser en une vingtaine de boules de la grosseur d’une noix.

Découpe et garnissage de la pâte feuilletée

Découpez chaque pâte feuilletée en une dizaine de petits carrés de pâte feuilletée. Vous devez disposer sur une surface plate cette vingtaine de petits carrés de pâte. Dans chacun de ces carrés, placez-y les boules aux amandes que vous venez de préparer. Refermez les carrés de pâte en les pliant en deux pour former des triangles. Séparer les jaunes des blancs des 2 œufs restants. Avec un pinceau de cuisine, étalez les jaunes d’œuf sur la surface des triangles de chaque côté. Le jaune va permettre de bien dorer vos triangles. Pour que le jaune adhère mieux, vous pouvez strier très légèrement les triangles avec la pointe d’un couteau.

Cuisson

Préchauffez votre four à feu moyen. Beurrez généreusement une plaque de cuisson. Disposez bien chacun de vos triangles sur la plaque en veillant à ce qu’ils ne se touchent pas. Enfournez vos triangles pendant 20-25 minutes. À mi-cuisson, vous pouvez retourner les triangles pour qu’ils soient bien grillés et croustillants des deux côtés. Une fois que les 20 triangles ont pris une belle couleur dorée, sortez-les du four.

Dressage

Enfin, afin d’avoir une présentation irréprochable, vous pouvez utiliser le miel en l’appliquant au pinceau sur la surface des triangles. Placez le reste des amandes émondées (15 g) qui vont coller grâce au miel. Après quelques minutes, vous pouvez servir tiède ou froid. Il ne reste plus qu’à vous régaler !

Recette rillette de poulet rôti

Voici une recette de rillette de poulet rôti, qui sera idéale pour terminer les restes du réfrigérateur et éviter le gaspillage. Les rillettes de poulet sont des apéritifs réputés pour les plus petits comme pour les adultes : alors, n’hésitez pas à les sortir à l’arrivée de vos invités ! Cette recette est facilement réalisable, et peut satisfaire les estomacs de quatre personnes environ. Munissez-vous de votre mixeur et de vos couteaux, vous n’en aurez pas pour longtemps pour réaliser ce délicieux mis en bouche.

Liste des ingrédients

  • Deux pièces de filet de poulet, ou l’équivalent en reste de carcasse,
  • 1 carotte,
  • 1 oignon,
  • 2 gousses d’ail,
  • 1 cl de vin blanc (sec de préférence),
  • 25 cl de bouillon de volaille,
  • 1 c. à soupe d’huile d’olive,
  • 200g de fromage frais,
  • 50g de moutarde à l’ancienne,
  • 4 pincées de fleure de sel,
  • 4 pincées de piment d’Espelette,
  • 3 pincés de poivre.

Préparer les légumes

Les végétaux sont essentiels pour apporter parfum et légèreté à vos rillettes. Commencez avec les légumes, en lavant la carotte, l’oignon et les gousses d’ail. Prenez soin de couper la carotte en petits morceaux après l’avoir épluchée. Faites de même pour l’oignon et l’ail. Si vous êtes muni d’un robot mixeur autocuiseur, vous pouvez vous contenter de mettre vos ingrédients à mixer ensembles. Autrement, faites-les réduire à la poêle avec de l'huile d’olive. Ensuite, il suffira de les faire mixer jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène.

Préparer le poulet rôti

Décortiquez la carcasse de votre poulet, ou utilisez des filets de poulet tout prêts. Coupez votre poulet en lanières, assez grossièrement. Tout comme les légumes, faites-le dorer avant de l’ajouter dans le robot mixeur. Obtenez une pâte lisse.

Préparer le bouillon

Émiettez le bouillon de volaille dans un petit peu d’eau chaude, et mélangez jusqu’à ce que les morceaux aient disparu. Versez le vin blanc et le bouillon au mélange de légumes et de poulet, et mettez le tout à mixer. C’est ce qui donnera un goût fumé à vos rillettes. Pour la suite, n’hésitez pas à égoutter l’ensemble s’il est trop liquide à votre goût. Vous pourrez vous servir du jus de cuisson restant pour d’autres plats.

Le reste des ingrédients

Ajoutez la moutarde, l’huile d’olive et le fromage frais avec le mélange de légumes et de poulet. Mixez une fois encore jusqu’à ce que tout soit bien mélangé. Pour l’assaisonnement, qui est la partie la plus importante, n’hésitez pas à le goûter au fur et à mesure que vous ajoutez le sel, le poivre et le piment d’Espelette. Un dernier mélange à la cuillère, et votre rillette de poulet est prête !

Réaliser un dressage élégant

Transvasez votre préparation dans un joli bocal qu’il vous plaira de servir. Faites préchauffer votre four à 200°. Découpez des tranches de pain en biais, et laissez-les dorer pendant 5 minutes. Disposez-les élégamment dans une assiette autour de votre bocal, et le tour est joué !

Recette de nems à la crevette

Mets très appréciés en Asie mais aussi en Europe, les nems ont vu le jour dans le nord du Vietnam. Il s’agit d’une galette de riz frite et garnie de viandes et de légumes. Ils apparaissent dans les années 1740 mais comme ils étaient difficiles à réaliser, les nems étaient surtout servis à la cour impériale. Découvrez notre recette nems à la crevette ultra croustillant.

Les ingrédients

  • 1 litre d'huile de tournesol
  • 30 grammes de champignons noirs déshydratés
  • 100 grammes de vermicelles de riz
  • 40 grammes de pousses de soja
  • 500 grammes de crevettes
  • 300 grammes de chair de crabe
  • 2 gousses d'ail
  • 1 oignon
  • 1 œuf
  • 1 carotte
  • du gingembre frais
  • des feuilles de riz
  • salade
  • menthe fraîche
  • sauce soja

Les étapes de la recette

La préparation de la farce

La première étape est de décortiquer puis laver les crevettes. Ensuite, faites tremper les champignons noirs ainsi que les vermicelles dans de l'eau fraiche pendant environ 25 minutes.

Hachez les oignons, l'ail et les crevettes finement. Coupez la carotte.

Dans une jatte, incorporez les oignons, l'ail, les crevettes, la carotte et les champignons noirs.

Égouttez bien les vermicelles de riz et découpez-les à l'aide de ciseaux, directement au-dessus de la jatte. Ajoutez quelques gouttes de sauce soja.

Pour bien lier la farce, ajoutez un œuf à votre préparation. Salez et mélangez bien le tout.

La confection des nems

Dans un bol, mélangez de l'eau froide avec deux cuillères à soupe de sucre ou de caramel liquide. Trempez quelques secondes les feuilles de riz dans ce mélange. Les galettes de riz doivent être légèrement ramollies.

Ajoutez une bonne cuillère de farce au centre de la galette. Roulez la galette trois fois avant de rabattre les bords droit et gauche vers le centre. Continuez de rouler la galette.

Continuez la confection des nems jusqu'à épuisement de la farce.

La cuisson des nems

Pour des nems bien croustillants, il faudra les faire frire en deux fois.

Versez dans une friteuse ou dans un faitout, un litre d'huile de tournesol et laissez-la chauffer jusqu'à 180° C.

Quand l'huile est bien chaude, faites glisser délicatement les nems dans la friteuse. Laissez-les frire pendant environ 10 minutes. Après ces 10 minutes, sortez-les de la friteuse et égouttez-les bien.

Quand les nems auront bien refroidis, replongez-les dans l'huile bien chaude pendant 5 minutes. Avec cette double cuisson, vous pouvez être sûr que vous obtiendrez des nems ultra croustillants et bien dorés.

Dégustez vos nems avec de belles feuilles de laitue et de la menthe bien fraiche. N'oubliez pas la sauce nem pour agrémenter le tout. Chúc ngon miệng !

Tout ce qu’il faut savoir sur la cuisson à l’étouffée

Respectueuse des aliments, de leur goût et des éléments nutritionnels, la cuisson à l’étouffée mérite de figurer dans vos savoir-faire culinaires. Un mode de cuisson souvent délaissé, mal maîtrisé ou confondu avec la cuisson à l’étuvée ! Cette cuisson est pourtant pas si difficile à réaliser et est à l’origine de plats extrêmement savoureux. Toujours aux côtés des cuisinières et cuisiniers amateurs, on vous livre tous ses secrets ! Définition, méthode, aliments concernés et avantages, on vous dit tout ce qu’il faut savoir pour renouer avec cette belle cuisson. Un petit focus qui va révolutionner vos habitudes en cuisine !

De quoi parle-t-on ?

La cuisson à l’étouffée s’effectue à basse température, entre 70 et 90°, dans un récipient fermé. Elle nécessite parfois l’ajout d’un petit peu d’eau si les aliments concernés n’en contiennent pas suffisamment. Cette cuisson repose en effet sur l’eau des aliments qui génère progressivement la vapeur nécessaire à leur cuisson. Effectuée à feu doux, cette cuisson longue ne doit pas être confondue avec la cuisson à l’étuvée qui fait appel à une bonne quantité d’eau rajoutée. L’étouffée pour être réussie ne doit jamais dépasser les 90° ! Concrètement, la chaleur transforme en vapeur l’eau des aliments et les liquides ajoutés en petite quantité (eau, bouillon ou vin). Cette vapeur sature la cocotte et se condense au contact du couvercle qui demeure nécessairement plus froid. La condensation redescend le long des parois de la cocotte pour former un jus savoureux dans le fond de cette dernière. La légère suppression générée par l’accumulation de vapeur participe à l’élévation de la température et à la cuisson.

La méthode

Idéalement, elle s’effectue dans une cocotte au couvercle hermétique. Cette cocotte peut être en fonte, en terre cuite, en inox ou en verre dès lors que son couvercle ne laisse passer aucun filet de vapeur. L’étouffée peut être réalisée au four avec la confection de papillote. Pour ces dernières, préférez toujours le papier sulfurisé ou des papillotes réutilisables en, silicone. Le papier aluminium peut, au contact d’aliments acides, libérer des éléments toxiques. Cocotte ou papillote, les aliments doivent être découpés en morceaux égaux pour faciliter la libération de leur jus et bien répartis pour favoriser une cuisson uniforme. Des morceaux ni trop gros, ni trop petits ! Retenez que plus les aliments sont coupés petits plus la cuisson est rapide. Les légumes les plus riches en eau sont placés en premier au fond de la cocotte. L’étouffée reposant sur la cuisson lente des aliments dans leur propre jus, ne rajoutez jamais d'eau au cours de celle-ci. Nécessairement lente, cette cuisson demande beaucoup de précision. Le feu ou la température du four doit être parfaitement ajustée pour éviter que les aliments ne se dessèchent et brunissent. Quelques durées moyennes de cuisson :

  • les viandes rouges : de 3 à 4 heures par kilogramme
  • les viandes blanches : 2 h 30 par kilogramme
  • les légumes : de 45 minutes à 1 h 30

Les avantages

L’étouffée s’impose comme une des meilleures cuissons possibles en matière de respect des aliments. La cuisson lente, toute en douceur, de ces derniers dans leur propre jus respecte les saveurs, mais aussi leurs vitamines et leurs éléments nutritionnels. Le plat ainsi cuit s’avère d’autant plus appétissant que les couleurs et les saveurs sont préservés. L’étouffée simplifie aussi la réalisation ! La cuisson est globale, il n’est pas nécessaire de multiplier les feux et les casseroles pour cuire séparément chaque aliment en fonction de ses exigences particulières. Effectuée sans ajout de graisse ni sauce, c’est une méthode saine qui convient parfaitement à la réalisation de plats diététiques.

Les aliments concernés

Tous les aliments peuvent être cuits à l’étouffée : les légumes, les viandes et les poissons ! Il vous faudra simplement ajouter un tout petit d’eau pour ceux, comme les pommes de terre et les carottes, qui en manquent naturellement. Bien évidemment, la durée de cuisson varie selon le plat concerné. L’étouffée convient parfaitement à la réalisation de nombreux plats mijotés qui sauront régaler la famille ou les amis. Dix exemples puisés parmi les plus belles recettes :

  • la carbonnade d’agneau aux petits légumes
  • le sauté de veau aux pommes de terre
  • l'émincé de choux
  • la tofailles vosgiennes
  • la cocotte de légumes variés
  • la poisson aux petits pois
  • la poulet aux tomates et oignons
  • le gigot de 7 heures
  • les pavés de saumon aux herbes
  • la queue de bœuf à la russe

    L’étouffée est un art dans l’art culinaire ! Simple en apparence, elle nécessite une bonne maîtrise de la température et du temps. Les plus grands chefs la pratiquent couramment. Marc Veyrat, adepte de la cuisine à basse température déclare ma cuisine rend hommage à la nature ! Le chef savoyard résume à la perfection les avantages de la cuisson lente qui permet de tirer le meilleur parti des aliments. Il ne vous reste plus qu’à vous y mettre ! Le respect scrupuleux des consignes de cuisson de chaque recette devrait vous permettre d’obtenir d’emblée un excellent résultat !

Selcius