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Le Vitaliseur de Marion : Avis et dossier complet

Le Vitaliseur de Marion : Avis et dossier complet

Depuis que l’homme préhistorique s’est dressé sur ses jambes et a domestiqué le feu, Il n’a eu de cesse que d’améliorer la façon de cuisiner, question de survie mais aussi du plaisir de manger. La gastronomie est née là, sans doute l’un des premiers arts avec la peinture rupestre. Le feu, l’eau, un récipient, des aliments donnés par la nature, à cuire ou à chauffer, bref l’évidence tient de ce qui est simple. Mais bon, le modernisme est passé par là, avec l’ émergence de la nourriture industrielle, avec les dégâts qu’elle a causés. Retour aux évidences donc. Aujourd’hui, cela s’appelle le Vitaliseur de Marion.

A qui le doit-on ?

Elle s’appelle Marion Kaplan. Elle est bio-nutritionniste et le cœur de son métier, c’est d’apporter des réponses quant à la qualité, l’équilibre nutritionnel de notre alimentation. On connait les ravages de la malbouffe, celle proposée par l’industrie agro-alimentaire, la chimie à toutes les sauces. Epidémie d’obésité, de maladies métaboliques, diabète, athérosclérose, etc., qui ravagent nos générations. C’est donc sur ce front là que Marion s’est positionnée et a conçu un appareil de cuisson à vapeur, désigné par son prénom ajouté à Vitaliseur, parce que c’est un instrument de vie…

Marion Kaplan

Le Vitaliseur de Marion, une cuisson à la vapeur douce

«J’ai passé ma vie à chercher, à étudier, à expérimenter tous les domaines concernant la santé et l’alimentation. » C’est ce qu’elle explique dans sa notice biographique. Une femme marquée très tôt par les préoccupations de santé, dont elle a souffert enfant. C’est sa rencontre avec André Cocard, ingénieur chimiste, qui va définitivement orienter ses recherches sur la façon la plus optimale de refonder la cuisine par la cuisson basse température en utilisant la vapeur. Son Vitaliseur est né ainsi, il y a plus de 35 ans. Comme elle l’explique «Il demeure toujours le meilleur outil pour cuire à la vapeur douce car il allie des normes biochimiques et biophysiques, entraînant un goût incomparable, une texture respectée et une vitalité perceptible.» Puis ce fut sa rencontre avec le Professeur Henri Joyeux, cancérologue. Ses recherches portaient sur le rôle de l’alimentation dans la genèse des cancers. Et la suite fut une série de nouvelles rencontres avec scientifiques intéressés par ses propres recherches. Elle continue, tout en permettant par sa commercialisation, que son Vitaliseur soit disponible pour tous.

Vitaliseur de Marion

Préservez la vie de vos aliments

A première vue, ce Vitaliseur ressemble à un couscoussier. Une cuve, un panier percé de trous nommé tamis, un récipient appelé soupière et le tout fermé par un couvercle. En fait, tout est question de bien gérer la montée en température, d’où l’utilisation de la vapeur, sans jamais dépasser 95°C, car rien ne doit partir en ébullition. Et c’est essentiel pour garder la qualité nutritionnelle des aliments. Il faut savoir que les enzymes se détruisent dans une eau à 42°C alors qu’ils demeurent intacts dans une vapeur à 95°C. Ce qui est vrai pour les enzymes, l’est aussi pour les vitamines et autres nutriments essentiels pour préserver notre capital santé. Cette capacité de ne pas dépasser cette température maximale, à la différence des autocuiseurs classiques qui montent à plus de 140°C, on la doit  à :

– La taille des trous. Leur diamètre a été testé pour que la vapeur ne monte pas en pression. 6 mn suffisent.
– Le nombre des trous. Des trous plus petits mais plus nombreux, cela impacte aussi la montée en pression de la vapeur, en vue de la ralentir.
– La forme et le poids du couvercle. Une forme en dôme va permettre à la vapeur qui se condense en eau lorsqu’elle vient affleurer la face interne du couvercle de ruisseler en eau sans retomber sur les aliments. Son poids permet aussi d’éviter les surpressions car la vapeur peut alors s’éliminer, le couvercle se soulèvant pour l’évacuer.

Cuisson : pourquoi détruire vos aliments ?

C’est le principe fondateur mis en œuvre par Marion. Toutes les vitamines, oligo-éléments, minéraux ne sont pas détruits par la cuisson mais préservés dans leur intégralité. Des études scientifiques menées en laboratoire ont montré qu’il n’y a pas de différence entre les quantités de vitamine C et D1, pour n’évoquer qu’elles, dans un fruit ou légume cru que s’ils sont “cuits” dans une Vitaliseur. D’autres études ont montré une disparition de 50% de ces vitamines dans des cuissons classiques. C’est aussi le cas des oligo-éléments et les sels minéraux, (on peut citer le calcium, magnésium, fer, phosphore, potassium, zinc, cuivre, manganèse) qui ne dissolvent pas dans l’eau de cuisson et restent présents dans les aliments. Bref, une cuisson préservant les vitamines, sels minéraux et oligo-éléments, sans matière grasse ajoutée puisqu’il n’est pas nécessaire d’y adjoindre beurre et huile, c’est le rêve de tous nutritionnistes !

Vitamines et minéraux préservés

Utilisons un terme complexe : Organoleptique… Employé lorsque l’on évoque le goût, l’odeur, la texture, la consistance d’un aliment. Et c’est bien celui-ci dont il faut user pour les fruits, légumes, viandes, poissons, etc. quand ils sont passés dans le Vitaliseur. Aucune altération des couleurs, une texture qui garde sa fermeté, ce qui signifie beaucoup s’agissant de carottes, de courgettes jamais molles. Les viandes, les poissons sont juste cuits comme il faut et, qui plus est, leurs graisses sont éliminées dans l’eau de cuisson. Quant aux saveurs, elles ne sont pas perverties, demeurant naturelles, restituées en bouche. C’est d’ailleurs pour cela que de nombreux grands chefs étoilés utilisent régulièrement le Vitaliseur ! Le retour d’expériences des utilisateurs est flagrant. A l’instar des casseroles, poêles et autres ustensiles de cuisine, vite délaissés, pas un repas n’est plus jamais préparé sans le Vitaliseur.

Une élimination naturelle des polluants et des mauvaises graisses

L’un des grands fléaux de notre alimentation est la présente résiduelle de pesticides, de produits chimiques de conservation et de métaux lourds. On connait leurs effets sur la santé, maladies métaboliques, neuro-dégénératives telle que la maladie de Parkinson pour ne citer qu’elle. Le vrai danger est là. Impossible de les éliminer avec les modes de préparation et de cuisson habituels. En utilisant un Vitaliseur, ses résidus sont récupérés par l’eau de cuisson qui, on le rappelle, n’est pas en contact avec les aliments, et sont éliminés.

Comment fonctionne le Vitaliseur de Marion ?

Quand on fait l’acquisition d’un Vitaliseur, trois éléments constitutifs sont entre nos mains :

– Le couvercle bombé et flottant dont le poids, nous l’avons vu, est calculé au gramme près pour maintenir la quantité de vapeur nécessaire afin d’obtenir une pression constante. Ce couvercle, non scellé et flottant lors des cuissons, peut se soulever pour laisser s’échapper le trop-plein de vapeur.

– Le bac inférieur, dans lequel on verse l’eau de cuisson et qui va produire la vapeur, a une contenance suffisante pour une autonomie de cuisson adéquate en fonction du type d’aliments. Ainsi la possibilité de cuire de grosses pièces de viandes, des volailles, mais aussi des gâteaux sans qu’il soit nécessaire de rajouter de l’eau en cours de cuisson. Grâce à sa hauteur, les aliments ne peuvent pas être en contact avec l’eau qui peut récupérer les graisses, mais aussi les produits toxiques pouvant exsuder des aliments.

– Le tamis perforé, qui reçoit les aliments à cuire, et par où passent les volutes de vapeur permet une cuisson suffisamment homogène.

Quels aliments cuisine-t-on avec le vitaliseur de Marion ? Et comment ?

Après sa prise en main, vient la première fois que l’on va l’utiliser. Le plus simplement du monde ! On va verser de l’eau dans la cuve, puis mettre les aliments à cuire dans le panier à trous et la cuisson débute. La première impression est la rapidité avec laquelle la cuisson s’effectue. Quelques dizaines de minutes pour les légumes qui ressortent avec des couleurs revivifiées. La même chose pour les viandes, selon leur type et la préparation voulue, pas plus d’une heure. Le moule livré avec le Vitaliseur permettra de préparer des gâteaux. Il faudra peu de temps à l’utilisateur pour déplier toutes les possibilités de préparation de spécialités alimentaires. Les accessoires (moule, soupière, bol) permettent de cuire la totalité des plats habituels, fruits, légumes, dans toutes leur déclinaison mais aussi les poissons entiers ou en filets, toutes pièces de viandes, volailles, céréales et légumineuses, mais aussi des préparations pâtissières (tous types de gâteaux) ainsi que du pain (à l’incomparable moelleux) et pour finir les charcuteries.

Cuire les légumes et les fruits

Après rinçage ou épluchage, les fruits et les légumes sont déposés sur le tamis sans autre forme de procès ! La durée de leur cuisson sera en fonction du résultat voulu et du type de préparation, fruits ou légumes croquant sous la dent, purée, compotes… Ou manger tel quel, en sortie de cuisson. Quoi qu’il en soit, ils garderont leur onctuosité et leurs vitamines.

Cuire les viandes et les poissons

Après leur préparation, ils suffit de les déposer sur le tamis. Rien de plus simple
et la durée de la cuisson dépendra du type de viande ou de poisson et la spécialité culinaire éventuelle. Même si on oublie d’arrêter la cuisson au moment opportune, pas de risque de retrouver un viande brulée. On peut ajouter les crustacés, moules cuites à la vapeur, crevettes, coquillages, etc.

Cuire les céréales

Il est rare de pouvoir cuire des céréales dans un autocuiseur, c’est pourtant le cas avec le Vitaliseur. Il suffit de remplir la quantité voulue de céréales dans le bol ou la soupière fournis et on remplit d’eau la cuve d’une quantité de 1,5 fois celle des céréales. On place le bol ou la soupière au dessus de la cuve, en remplacement du tamis. Les céréales cuites ainsi sont succulentes et gardent intacts leurs qualités nutritives.

Cuire les légumineuses

Toujours un casse-tête de cuire cette famille particulière de légumes en cuisine traditionnelle, à ce point que l’on y renonce, alors que ce sont des trésors de bienfaits. On rappelle qu’il s’agit des lentilles, haricots secs, fèves, pois chiches, pois cassés, soja… Après un trempage de quelque heures afin de les ramollir, on les dépose dans le bol ou la soupière, de la même façon qu’avec les céréales. On remplit suffisamment la cuve d’eau pour une cuisson un peu plus longue que pour les céréales. Pour leur consommation, on peut ajouter une noix de beurre, un filet d’huile, sans plus.

Cuire les gâteaux, pains, et œufs

Avec le moule à gâteau fourni, l’imagination sera aux commandes pour réaliser toutes sortes de gâteaux et de pains. Une fois le moule rempli de pâte, il est posé sur le tamis et on obtient ce que l’on souhaite : des gâteaux ou des pains à pate fine et légère. Concernant les œufs, il est aisément possible d’utiliser le pochoir à poser sur le tamis. Œufs pochés bien-sûr, mais aussi entremets, flans, crèmes caramels, etc.

Décongeler les surgelés

C’est toujours un souci. Comment opérer ? A l’air libre mais cela va prendre longtemps, au four à micro-ondes mais un mauvais réglage de puissance et cela ressort trop cuit ou durci ! Le Vitaliseur offre une solution palliative intéressante. Le surgelé est posé sur le tamis, quelques minutes de chauffe et le tour est joué. On peut aussi aller au delà et continuer sa décongélation par sa cuisson.

Conserver la saveur et la texture des aliments

L’expérience a montré que cuisiner avec le Vitaliseur ne nécessite pas d’ajouter dans la préparation sel, sucre ou matière grasse. Le respect du produit cuit à la vapeur suffit à lui donner son goût naturel après cuisson et l’exalte. On peut ajouter, juste avant de le déguster, quelques filets d’huile d’olive, par exemple, ou un peu de poivre et d’aromates.

Stérilisateur

Cette fonction n’a pas de lien direct avec la cuisine et elle intéressera surtout les jeunes mamans. La possession d’un Vitaliseur évite d’acquérir, lorsque l’on s’occupe d’un bébé et que l’on doit régulièrement stériliser biberons, tétines et autres objets qu’il peut porter à sa bouche, un stérilisateur à biberon qui n’aura d’usage qu’un temps limité et qui sera remisé dans un placard. On pose le biberon, tétine et autres, nettoyés sur le tamis et en quelques minutes, ces objets sont disponibles pour la nourriture infantile.

Des performances remarquables !

Utiliser un Vitaliseur ne tient pas d’une conviction limitante ! Tout l’imaginaire, s’agissant de composer des plats élaborés, peut se débrider. Prenons l’exemple de la cuisine asiatique qui use de cuisson basse température, de nombreuses compositions sont possibles, les volailles, le riz bien entendu, les nouilles, les crevettes, les raviolis vietnamiens, etc. Cherchons aussi du côté des recettes proposées, celles de Marion valent le coup d’œil : Soufflé de potimarron au chèvre, Moules escabèche à la vapeur douce, Salade exotique : Tagliatelles carotte-butternut-poulet, Salade detox au quinoa, etc. (disponibles sur son site internet). Est-il besoin de les détailler pour avoir, déjà, l’eau à la bouche…

Différents modèles de Vitaliseurs

La gamme de Vitaliseur est suffisamment vaste pour convenir à tous les besoins. Le plus petit modèle est le petit Robinson, contenance 3,5 litres (vendu sans accessoire), puis le Vitaliseur Grand Chef (vendu sans accessoire), le Pack Vitaliseur Grand Chef (grand modèle vendu avec la soupière et le moule à cake) et, pour finir, le Trio Grand Chef (avec les accessoires en céramiques créée pour utiliser le Vitaliseur Grand Chef) contenance 8 litres. A noter que les accessoires, la soupière et le moule à gâteau peuvent être vendus séparément. On précisera que ces Vitaliseurs sont fabriqués en acier inoxydable de 10/18 au Portugal.

Point de vente du Vitaliseur et prix

Et oui, c’est au singulier et inutile d’aller courir les grandes surfaces pour l’acheter. Car la seule façon de pouvoir se procurer un Vitaliseur est de se rendre sur sa boutique sur internet et de commander en ligne. Sur le plan des prix, selon les modèles (petit ou grand), il faut compter entre 150 à 200 €. Pour le pack complet(le Grand Vitaliseur et ses accessoires) dans les 240 euros.

Quelle différence entre un Cuit-vapeur et un Vitaliseur ?

Des différences impliquent des similitudes. Autrement, la comparaison ne serait pas possible.

  • Points communs : un vitaliseur et un cuit-vapeur, fonctionnent tous les 2 à la vapeur. C’est par la vapeur qu’ils font cuire les aliments.
  • Divergences : un cuit-vapeur produit une vapeur dite ‘’vapeur sous pression’’. Elle est connue et utilisée dès les années 50 et a une saturation très élevée en eau et sa température monte au-delà de 120°. À une telle température, on obtient des nourritures dites ‘’mortes’’, parce que les sels minéraux et les vitamines y sont détruits.
    À l’opposé, un vitaliseur, cuit les aliments à vapeur douce. Cela a pour avantage de maintenir présents dans les nourritures, les vitamines et autres sels minéraux.

Pourquoi le Vitaliseur de Marion ?

Le vitaliseur de Marion est à préférer pour plusieurs raisons. Le matériau utilisé pour sa construction est de l’inox chirurgical (18/10). Ce matériau a une bonne stabilité et préserve des oxydations. Le volume de la cuve est suffisamment grand pour éviter le contact de l’eau avec les aliments. De plus, cela permet une constance de la vapeur. Par ailleurs, le tamis du vitaliseur a des trous suffisamment larges pour permettre à la vapeur de circuler aisément. La cuisson s’en retrouve plus rapide.

Le vitaliseur, avec son tamis unique, a l’avantage de ne pas avoir le fatal défaut des autres couscoussiers. En effet, plusieurs cuit-vapeur sont dotés de plusieurs tamis donc de plusieurs niveaux de cuisson. Ainsi, malheureusement, les aliments au sommet laissent leurs déchets et toxines tomber dans les aliments immédiatement en dessous. En outre, la vapeur avant d’atteindre l’étage supérieur, perd de son efficacité et la cuisson s’en trouve longue.

Le couvercle en dôme permet à la vapeur condensée de retomber dans l’eau de cuisson sans toucher l’aliment. Cela évite de lessiver ce dernier de ses vitamines et sels minéraux.

Où est fabriqué le Vitaliseur de Marion ?

Si la vapeur sous pression est connue depuis les années 50, en 2015, le vitaliseur de Marion célébrait ses 30 ans. Dans le souci de préserver la qualité nutritionnelle des aliments ainsi que leur saveur, Marion Kaplan a créé ce qu’on appelle aujourd’hui, la cuisson à vapeur douce au Portugal. Ce mode de cuisson permet d’obtenir des repas contenant toutes leurs vitamines, oligoéléments et sels minéraux.

Quelle est la température de la cuisson vapeur ?

Avec le vitaliseur de Marion, on réalise une cuisson à vapeur douce sans risquer un dessèchement des aliments. Les ‘’graisses malfaisantes’’ sont aussi détruites. L’outil a été soigneusement élaboré. L’espace entre les trous du tamis et leur dimension, favorisent le maintien de la température de la vapeur à 95°, là où les cuit-vapeurs déploient plus de 120°.

Comment fonctionne le Vitaliseur de Marion ?

On met de l’eau au tiers de la cuve puis on attend que l’eau soit en ébullition. Après environ 1 minute de bouillonnement, on place les aliments dans le tamis et on met en place le couvercle pour fermer. Il faut noter qu’on peut utiliser n’importe quelle source de chaleur pour la cuisson. On peut cuire aussi bien des légumes que des gâteaux.

Et pour finir, un peu de lecture

Marion Kaplan est aussi autrice, 25 livres déjà écrits. Si l’on souhaite poursuivre une aventure avec son Vitaliseur au delà de la cuisine, autant le faire par la lecture. Voici deux ouvrages parmi sa bibliographie, avec les commentaires de Marion :

  • Powerbiotique co-écrit avec Alma Rota aux éditions Tredaniel, sorti fin 2018. « C’est le plus actualisé dans les dernières études sur le microbiote et qui vous donne des clés pour en prendre soin, avec les analyses biologiques à faire et des menus qui peuvent vous aider à initier un changement. De plus, il contient de nombreuses aux interviews des plus grands spécialistes mondiaux. Ce sera votre livre de chevet. »
  • 10 règles pour équilibrer votre corps et votre esprit aux éditions jouvence préfacé par Guy Corneau. « Ce livre est une pépite indémodable. C’est du vécu, c’est la raison pour laquelle je sais de quoi je parle. Dans mes 10 recommandations il y a bien entendu comment manger mieux, respirer mieux, faire de l’exercice régulier mais également comprendre d’où on vient avec un travail sur votre arbre généalogique, pourquoi il est primordial de lâcher ses attentes, de pardonner, de résoudre ses conflits, de sortir du piège de ce triangle dramatique, le triangle victime – Sauveur – persécuteur, bien entendu d’apprendre à s’aimer et comprendre que nous sommes créateurs de notre réalité ! »

Pour celles et ceux qui souhaitent faire sa connaissance, Marion Kaplan est souvent invitée dans des colloques ou pour des rencontres avec ses lecteurs. Se renseigner sur son site.

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